• Avoir un compteur qui affiche de 0 à 210 et ne faire que du 60

     


    "3 Freaks" DJ Shadow



     


    A force de réfléchir il est possible que cela surchauffe, et mes vacances inter sidérale m'ont permis à la fois de faire le vide et de tout lâcher (pas des caisses ce n'est pas mon style) mais aussi et surtout de réfléchir : oui les vacances ce n'est pas fait pour ça mais essaye toi de stopper un cerveau qui va à 100 à l'heure ! Impossible ! Bref...



    Pour reprendre la zénitude j'en suis arrivée à une conclusion : On se fait tous plaquer un jour ou l'autre... Tout le monde préfère l'autre il est vrai mais dans ces cas là justement on ne choisit pas. Donc on se fait, ou on va tous se faire (si si promis et pourtant je ne promets jamais) plaquer, jeter, virer, licencier d'une jolie histoire à deux (on dit Jolie parce qu'on est le ou la plaqué(e) et qu'évidemment celui ou celle qui plaque ne plaquerait pas si elle était aussi jolie qu'on le pense... On suit ?).



    Alors évidemment celui qui a mal, c'est souvent celui qui ne comprends pas, d'autant plus qu'en plus c'est celui qui aime...



    C'est là que les choses se compliquent parce que jusque là ce n'était pas compliqué :



    Le ou la larguée (les amarres) comme je le disais, ne comprends pas : Celui qui est parti c'est celui qui a tord... Bah voyons... Et celui qui est resté c'est celui ou celle qui pleure... Sauf qu'au final quand on y réfléchit on se dit : qu'il ou qu'elle est idiot(e) d'être parti, qu'il ou elle ne savait pas à quel point on l'aimait, qu'il ou qu'elle s'est bien planté(e), qu'il ou qu'elle ne sait pas ce qu'il ou elle a raté : NOUS !



    Mais de deux choses l'une : Qui accepterait d'aimer un ou une idiot(e) (ou con(ne) ça marche aussi) ? Personne ! Pire encore, qui accepterait de ne pas être aimé(e) pour sa vie ?



    Pas mieux !



    Au final qui est-ce qui vivra heureux d'avoir bien compris qu'il valait mieux être plaqué(e) pour aller aimer ailleurs plutôt que de ne pas être aimé(e) ici ? Sans doute le ou la plaqué(e), tandis que l'autre, celui ou celle qui est parti, n'aura qu'à chercher ce qui a cloché...



    Alors on ne sait comment parfois on choisit l'amitié parce qu'on préfère être aimé un peu, que pas du tout...



    C'est bon les vacances, j'y retourne...



     


  • Commentaires

    1
    Robinson Cruiser
    Mardi 22 Août 2006 à 02:36
    Miss Robinson? Cap ou pas Cap?
    Cap ou pas Cap? ;o) J'ai bien aimé! Petite soirée film pour la sensuelle et indomptable Lusitanienne? Toujours aussi belle? Je succomberais volontiers, mon coeur léger, libre et fidèle. On joue? Je ne me permettrais pas... et puis un Ange veille sur toi, je ne pense pas qu'elle me laisserait t'approcher. Qui suis-je? Un nomade phylosophe intrigué par la condition humaine, le monde qui nous entoure, nous fascine et si mal compris. Au plaisir de vous lire. U-ne-barg-e au large et toujours vivante, toujours naviguante sur une baie d'un bleu aussi profonde que mes yeux. Doux baisers jolie fée.
    2
    Robinson Cruiser
    Mardi 22 Août 2006 à 02:57
    Tu n'as rien perdu, tu as gagné!
    Quand on est "Down the rain", le moral à plat, notre amour envolé sans un dernier baiser, le coeur arraché et la tête en compote (rires), on ne peut que s'épanouir un peu plus. Le bonheur et l'amour sont en nous. Heureux est celui qui le veut. Je le veux et je le suis. Donne de l'amour à ton prochain, partage, respecte et qu'importe la façon d'aimer du moment que tu aimes! Le cerveau à 100 à l'heure... On a déjà un point commun, je suis grisé par la vitesse, et le miens tourne bien vite depuis la dernière révision! ;o) J'ai le sang pur et à la recherche d'une pure sang. Who knows? Bonne nuitée belle Lusitanienne!
    3
    Mardi 22 Août 2006 à 10:52
    Je ne sais pas
    qui tu es et à vrai dire je m'en tamponne le coquillard, je n'aime pas qu'on m'appelle la Lusitanienne, à part ça rien ! A 100 à l'heure ça c'est sur, 220 même je dirais
    4
    Ju
    Dimanche 8 Octobre 2006 à 09:45
    Pas d'accord
    Ce très joli discours était celui que je tenais il y a 2 ou 3 mois. Mais les choses changent soit par la force des choses, justement, soit parce que finalement, je crois dur comme fer aux secondes chances. Si l'un comme l'autre, on peut tirer des leçons de ses erreurs alors pourquoi pas, après tout ?
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