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    J'ai préparé nos morceaux, choisis un par un les mots... et puis après ? Après nous improviserons.

    J'ai laissé trop longtemps trop de chose pourrir ma vie. Je ne te ferai pas l'affront d'étaler ce qui ne compte plus.

    J'imagine déjà nos yeux et ça me suffit.

    Les signes sont là, partout autour de nous.

    J'ai fait une échappée belle, tu ne le vois donc pas ?

    Je t'apprendrai à lire dans chacun de mes regards, je déchiffrerai les lignes de ta main...

    Sur un fond de Funkadelic...

    J'ai appris d'un autre à vivre en musique...

    J'apprendrai de toi.

    Et puis nous verrons bien improvisons.

    Ne me demande rien et je te donnerai...

    Les indices sont là. Tu les cherches mais ne les vois pas. Ne t'inquiète pas.

    J'apprendrai à faire autrement... avec du temps.

    Les pages se sont tournées, j'en ai fait des bêtises... Tellement.

    Parfois je bouclais tout en une demi-heure... je suis prête à faire durer...

    Mais attends-moi...

    Je te fais signe...

    Tu me verras.

    Attends-moi, je ne cours pas, ce n'est pas mon style... Je préfère la précipitation...

    Jetons nous dans le vide... Eternelles sensations.

    Encore et encore...

    Scrute l'horizon.... et écoute....

    Le reste n'a pas d'importance... du typex sur mes erreurs, je n'étalerai pas ce qui ne compte pas... ce qui ne compte plus.

    Tu sais bien...

    Je ne fais que des bêtises...

     


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    Gaël Garcia Bernal...

    Tu veux tout voir, tout entendre... Tu demandes doucement si tu peux rallumer la lumière. Cette même lumière rouge qui nous pénétrait il y a encore quelques minutes.

    Je m'exécute parce que je veux voir moi aussi... voir ses yeux là qui ne mentent pas.

    Si doucement...

    C'est la musique qui m'a eut... elle m'a presque à chaque fois, elle me touche à chaque coup.

    Au jeu de pâte ou riz nous ne savons plus qui a gagné... ou perdu... Ou alors c'est nous deux, nous avons été gagés.

    Nous cherchons nos ressemblances, nous trouvons nos différences. Nous oublions l'heure et au matin nous ne nous réveillons pas.

    Une belle histoire.

    Une qu'on ne racontera pas à nos enfants. Pas les notres non, les tiens d'un coté et puis les miens... qui sait ?

    Un secret pour les grands.

    Je suis partie très loin pour oublier tout le reste.

    Je suis partie très loin pour...

    Rallumons la lumière...

    Rallumons la lumière car j'ai compris.

    Tu n'y es pour rien mais j'ai tout compris.

    Où s'est caché une pièce de moi depuis peu... A piece of hearth.. A piece of Heart.

    Tu n'y es pour rien mais ici pas plus qu'ailleurs ce n'est chez moi...

    Partout.

    Je me suis noyée au Champagne.

    La douceur amère.

    Qu'est-ce que je fais là ?

    Ah oui... je regarde tes yeux... parce que ce soir nous sommes deux.

    Je me suis perdue.

    Encore et encore...

    Nous ne raconterons pas cette histoire pour les grands.

    Cette histoire de bêtises d'adultes.

    Red Light Zone.


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    Alors que les évènements s'enchainent (se déchainent); que les conneries s'accumulent (s'emmèlent), c'est pourtant avec bonheur que la vie évolue.

    Revivre ces 15 ans, en haut de la Butte Montmartre en chantant "en haut de la rue St Vincent" comme si on l'avait toujours connu...

    Trop boire... évidemment trop fumer... se disperser... Être futile.. être subtile... ou ne pas l'être !

    Sourire aux déjeuners parce que c'est toujours agréable. S'entendre dire qu'on pourrait tellement plus. Se demander comment ce coté "b" que l'on a si souvent raillé ne nous fait pas nous enfuir ?

    S'oublier un peu, s'en foutre royalement, savoir apprécier le temps...

    Vivre à 100 à l'heure en profitant des choses au ralentit... pour avoir chaud.

    Les mots s'étalent sur le papier comme si l'on avait quelque chose à prouver.

    Un jour peut être...

     


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    Où en sommes-nous de la folie ? Nous la frolons à chaque instant et parfois nous y tombons joyeusement...

    Comment un simple restaurant se finit sur une péniche en face de Notre Dame...

    Comment cette soirée tourna rapidement en Road Trip...

    Nuit Blanche sur la route... Dans ta Benz Benz Benz...

    Départ 4h du matin... Arrivée 10h...

    Amsterdam, here we are...

    Un temps splendide... La veille, j'ai appris à faire du vélo... Folle certe mais pas complètement inconsciente,  je regarde.

    Burger King (pourquoi il n'est plus en France déjà?)...

    Coffee Shop (quand même il faut toujours essayer).

    Musée Rembrandt.

    Des canaux, des rues entrelacées, des pousses-pousses. Une ville qui bouge, le marché aux fleurs... Nos rires et nos cris dans leur tranquilité...

    19h00... On lève le camp.

    00h30, la couette se rabat sur un corps quasi innerte...

    La fatigue l'emporte.

    Et demain...

    Une autre folie ?

     


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    Le jour où de tomber cela finit par être sur un livre... Le jour où d'être émerveillée ce fut par un livre... Le jour où d'être vaincu par des mots ils étaient reliés...

    Juste l'âge d'apprendre à lire et déjà passionnée.

    Beaucoup d'années avec, quelques mais beaucoup trop d'années sans.

    Et puis le retour des livres dans une vie qui s'aime être rêvée. Les mots sèment, les phrases s'ancrent, les auteurs éblouissent.

    Bien sur il y a les livres qui déçoivent, les auteurs qu'on déteste... Mais... ils n'assombrissent jamais les livres qui vous transportent, ceux qui vous montrent l'infini des possibles, ceux qui vous inspirent, qui vous font grandir, qui vous laissent y croire...

    J'ai commencé Haruki Murakami avec un livre qui émeut "Au Sud de la frontière, à l'ouest du soleil". Une fois fini j'en voulais encore, de cette faim incroyable que je croyais avoir perdu... "Après le tremblement de terre" aurait pu me décevoir mais il ne m'a fait qu'aimer encore plus. Peu de gens savent faire ça, alors pour un livre c'est un véritable exploit... J'attends avec impatience de commencer "Les amants du Spoutnik", mais en attendant je dois finir "Un amour de jeunesse" qui avec un titre pareil laisse présager du Gnangnan, la Lorie attitude comme dirait certains, mais pas du tout... Ce livre sait tout faire, me faire pleurer ou avoir très chaud, même lors de mon trajet en métro. J'oublie tout ce qu'il y a autour, parfois même ma station... Je dois, je vais le finir mais je ne veux pas quitter son héroine, je ne veux pas ne plus la laisser me faire pleurer...

    Alessandro Barrico m'attend aussi avec "Océan Mer"... C'est drôle on ne m'en a dit que du bien... Ma stagiaire a confirmé et dans ses yeux j'ai su que j'avais raison de l'écouter, elle la loufoque au coeur tendre.

    Le livre n'est-il pas le plus beau cadeau a partager au monde ?

    Certain diraient que c'est la musique...

    Peut être qu'au final ce sont juste les mots... échangés, choisis, triés sur le volets... Les mots que l'on souhaite mettre dans les yeux et les oreilles de l'autre...

    Est-ce pour cela que je parle trop ?

     


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