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    Grandir c'est savoir vivre le moment présent, chaque petite chose qui vous fait sourire, sans regarder en arrière, parfois faire les mêmes erreurs et en rire, mais continuer toujours.

    En me levant ce matin, c'est avec mon amoureux bourru près de moi, grognant d'être réveillé par cette affreuse mais entêtante chanson "Call me maybe" que j'ai fini par chanter à tue-tête en me tortillant dans mes sous-vêtements et (détail glamour) mes chaussettes aux pieds, que j'ai plus que vêcu le présent  !

    Grandir c'est aussi s'amuser... Et là je dois dire que je suis gâtée, je m'amuse à peu près tout le temps... Même si au boulot je peux être Poker Face, au final je finis toujours par en rire. S'amuser en faisant du parachute ascentionnel, s'amuser en passant l'aspirateur et en semant par ci par là des choses qui font péter les plombs à mon chéri ! C'est aussi, et là j'avoue tout, parfois coller les pages de son super journal du dimanche, j'ai nommé L'Equipe !

    Tout ça pour dire quoi ? Ah oui, je sais... j'ai arrêté ma pilule, parce qu'en plus d'être une adulte drôle et sympa, j'ai bien envie de tenter l'expérience de Maman Funky ! Sourire...

    Qui sait, je collerai peut être les pages des contes pour enfants !

     

    J'ai grandis certes mais je suis toujours immature, pleines d'angoisses, fonceuse, rieuse... Certain prennent mon prénom et échange Candy dans la chanson qui va avec... Et puis il y a ceux qui connaissent mes flammes, mes retours de batons, mes mauvaises humeurs.

    Avant je savais ce que je ne voulais pas, aujourd'hui je sais ce que je veux... et oh miracle, une bonne partie je l'ai déjà !

    Un homme fabuleux, un boulot qui me laisse m'épanouir avec lui, des voyages en têtes (et en billet!) et des projets en veux tu en voilà !

     

    Pourquoi venir dire ça ici ? Parce que l'écriture est restée... parce que l'écriture reste. Parce que j'aime lire mes doutes et mes peines et constater que je suis la même mais une autre. Parce que je suis redevenue une anonyme parmis les anonymes... Parce que j'en avais envie !

     

    Sur ce, j'ai un présent qui m'attends !


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    Toutes les bonnes choses ont une fin... Les choses inutiles aussi...

    J'ai rencontré, aimé... j'ai enterré des souvenirs lors de l'un de mes voyages.. J'ai arrêté d'arrêter. J'ai continué à être moi-même... Je n'oublie jamais rien, mais je sais qu'on efface parfois.

    J'ai pris le pas...

    Et j'ai aimé à nouveau... j'aime à nouveau.

    Je quitte tout. Tout sauf moi.

    J'ai pris en main la fin de mon boulot... j'essaye de prendre en main le début du futur boulot... nous verrons.

    Je suis différente... différente et identique à la fois... je comprends enfin comment l'on peut changer sans véritablement changer...

    J'ai des idées, des envies, des aventures, des peurs, des forces...

    Tout ça a déjà beaucoup trop durer...

    Cela ressemble à de bonnes résolutions. C'est mieux que ça...

    Et sans les mots, sans les lectures, sans les musiques.... Impossible !

    Moi aussi j'y vais...

    A un de ces quatres.


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    La gestion est parfois difficile. Gérer sans filet de sécurité. Ne plus se laisser porter...

    Où cela mène t'il ?

    A des insultes... des cris... des pleurs...

    Ne plus en pouvoir et prendre le taureau par les cornes.

    Trop de sentimentalisme n'a jamais fait avancer le shmilblick ! C'est la carte que joue la société de taille humaine.

    Faire les choses une par une, pas à pas, pour gravir cette montagne. Tu me l'as dit, je ne t'ai pas cru, maintenant je t'écoute.

    Je joue sans filet et j'ai peur...

    Mais je suis seule à pouvoir affronter tout cela. Seule même si cela fait peur... Seule même si parfois je te demande ton épaule...

    Seule quand je ne veux pas sortir de sous la couette.

    Seule quand je m'en extirpe difficilement pour montrer que je peux le faire.

    Parce que je peux le faire.

    A mon rythme.

    Même sans toi... Vraiment ? Sans toi ?

    Non... ne reste pas loin, on ne s'est jamais... je pourrais avoir besoin de toi.

    LY


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    Entre le réel et l'iréel les choses se flouent...

    Depuis toujours ce qui s'écrit est une part du réel, une infime part parfois, une évidence d'autres fois. Un mensonge ? Qui saura...

    Elle analyse ses mots, réécrit ses phrases, elle ne refera pas son histoire.

    Tu la quittes enfin, lui il se fiance. Qui est-elle au milieu de ses hommes qui sont si indécis quand ils la rencontrent et si décisif quand ils la quittent ?

    Non tu ne l'a pas quitté, tu lui dis que tu la quittes elle, l'autre... Bien sur. Mais sais-tu ce qu'elle entends? Que vous essaierez peut être, que vous ne réussirez peut être pas. Que vos différences seront telles que vous n'y résisterez pas.

    L'air caline, la chanson mélancolique. L'air amoureuse, les paroles à peine mélodieuses. Qu'y peut-elle ?

    Quand tu es avec l'autre, elle est avec d'autre. Refusant de s'attacher assez à cet homme qui n'appartiendra peut être jamais à son coeur.

    Tu quittes l'autre pour la rejoindre elle et elle s'allonge pour oublier... oublier qui ?

    Tu te doutes, tu sais presque, tu ne dis rien parce que tu sais... Sans être avec elle entièrement tu ne peux lui demander d'être à toi tout entière. Mais si tu étais là, pour elle chaque fois comme tu t'apprêtes à le faire, retrouveras t'elle les paroles ou n'aura t'elle que l'air ?

    Tu t'attristes de sa tristesse, tu te bats contre ses sanglots... tu n'apaises pas sa colère... pourtant la tienne devrait bouillir qu'elle se dirige vers un autre.

    La vérité on ne la sait pas... On l'imagine. 


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    Elle a cherché partout ce bracelet, retourné sa chambre, sa salle de bain, ses placards, son appartement...

    Et puis elle l'a retrouvé là, dans une boite couleur émeraude, au milieu de cartes postales et de photos, une histoire du passé qui a du mal à s'exprimer.

    Elle a pleuré et il n'a pas compris. C'est dans ses bras qu'elle a caché sa peine, dans sa chaleur qu'elle a compris ces trois petites lettres.

    Il lui en voudrait tellement s'il savait, pourtant il n'est pas idiot, il sait.

    Il a dit non pour y aller, elle a fait l'enfant gâté avec ses "j'irai sans toi", il a rit parce qu'il prends tout à la légère et puis "je n'en doute pas".

    Plus tard elle lui a dit "je n'y vais plus", sous entendu mais pas pour toi. Pour elle voyons, il le sait bien, dans son royaume d'égoïsme, son petit carcan d'enfant gâtée, dans ses rêves de princesse et de conte de fées. Evidemment tout ne se passe pas toujours comme on l'aurait voulu... pas de coup de baguette magique.

    Elle apprends les choses et fait comme si elles ne l'atteignaient pas.

    Ne pas lui dire qu'elle a le coeur lourd d'autre chose que de ce nous qu'il ne trouve pas chez elle.

    Il s'enfuit avec une autre qu'il n'aurait pas dû laisser pour elle... Non il ne s'enfuit pas, il se cache d'elle.

    Elle ne court pas vers lui, ne le rattrape pas, préfère le silence de sa chambre au rythme bruyant de son corps près d'elle.

    Pas aujourd'hui pas ce soir... demain ? Je ne crois pas.

    Elle n'y arrive pas. Elle a cherché partout sans trouver. Elle n'a jamais pris de photos c'est pour ça...

    On ne garde pas de photos jaunis d'histoires qu'on essaye mais qu'on sait vouée à l'échec.

    C'est de chaleur humaine dont elle a besoin, de bras autour d'elle qui diront "ne t'en fais pas". Elle ne s'en fait pas, elle laisse glisser cette fois. Elle n'ira pas devant l'écran enneigé.

    Peut être qu'elle sauvera les meubles avec sa douceur légendaire... Sa douceur qui n'est plus si souvent amour mais qui laisse peut être y croire.

    Elle lui sourira, penchera la tête sur le coté, oubliera cette case déchirée et il fera comme s'il n'avait rien vu...

    Parce qu'un jour peut être que ça marchera... Quand ils seront grands... quand ce seront deux grands enfants... quand elle oubliera qu'il y en a eu un autre avant lui... moins gentil, moins attentionné, moins présent, sauf pour d'autres.

    Un jour ils seront grands, de grands enfants qui écriront des contes de fées...

    Avec pour dernier mot ces simples trois lettres.

    FIN.


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